EXPOSITION Homo Détritus - Egungun


Le 22 mai 2025, les participants d'Es'Pass dont quelques Reporters, ont visité deux expositions de Stephan Gladieu, Homo Detritus et Egungun.
 
Egungun.
Les Egungun sont des personnages costumés et masqués célébrant le culte des ancêtres. 
Sous  les costumes, se trouvent des hommes élus par le prêtre du village, entité appartenant au royaume des morts, esprit d'un ancêtre. On les appelle des initiés mais leur identité reste secrète. Stephan Gladieu a dû être "initié" pour photographier les  Egungun. Ces derniers viennent de la religion vaudous. Celle-ci a évolué selon le continent où elle est pratiquée
"La religion vaudou prend ses racines dans le royaume de Dahomey, un ancien royaume africain situé dans le sud de l'actuel Bénin. Son but est d'harmoniser la relation entre les ancêtres, l'invisible et le monde visible. Chaque année des festivals célèbrent la religion et les traditions vaudous au Bénin. Depuis 1993, un fête nationale a été instituée à cet égard. Le président Nicéphone Soglo (dont s'est tenu de 1991 à 1996) a mis un terme à des années de répression et d'interdiction des pratiques de cette foi ancestrale."
Avec l'esclavage, cette religion a évolué suivant la situation géographique (États-Unis, les Antilles et Haïti)
 
Les costumes sont impressionnants par leurs couleurs qui sont vives et chaleureuses. Ils possèdent des sacs comme des bananes, rouges, avec des dessins blancs. 
Le costume préféré de Quezac est celui avec les pompons. Il aime la silhouette , le masque, les chaussures et le grand sac. 
 


Homo Detritus
Stephan Gladieu est allé à la rencontre d'un collectif d'artistes congolais qui réemploient des déchets pour revisiter les costumes traditionnels et dénoncer la pollution industrielle. Les artistes qui se cachent sous leurs œuvres, viennent d'un monde pauvre, précaire.
Et en tant que créateur, ils ont décidé de fabriquer leurs costumes avec des déchets, tout d'abord parce que la matière première est gratuite, et  aussi pour réveiller les consciences.





Cette exposition fait prendre conscience à Quezac des déchets que nous, occidentaux, faisons. 
Les Congolais construisent et vivent sur nos détritus. C'est inadmissible, révoltant.
Le pays n'a pas de système pour trier les déchets. Et en plus, on leur ramène nos ordures.

La photographie préférée de Quezac représente un œuvre faite de lames de rasoir. Elle lui fait penser à un chevalier en armure.
 

 
Quezac

       

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