Île de Jeju


Vendredi 9 janvier 2026, nous sommes allés à la galerie l'Etrave située à la MAL pour observer une exposition sur l'île de JEJU. L'île se trouve au sud de la Corée du Sud, c'est le "HAWAÏ" coréen, car ces 2 îles sont réputées pour le surf et le volcan. Jeju est une petite île d'environ 75 km de long, connue aussi pour son thé vert, le Matcha.

Le photographe Kim Hyung-Sun s'est consacré à la photographie des femmes sur l'île de Jeju, qui pêchent, en apnée, des coquillages, des oursins et des poulpes, car les hommes sont taxés sur leur pêche. De ce fait, elles vivent dans une société matriarcale où les hommes sont souvent au foyer.
Aujourd'hui, il reste à peine 2000 pêcheuses.
Les plus jeunes ont environ 40 ans, la moyenne d'âge est de 60 à 80 ans.
Elles plongent jusqu'à 20m de profondeur et jusqu'à 4h par jour. Le photographe veut mettre en évidence leur endurance physique et mentale. Le nombre de jours de pêche a diminué pour préserver la faune et la flore. Aujourd'hui, elles ne peuvent pêcher que 18 jours par mois.
Avant d'aller pêcher, ces femmes font un rituel : elles chantent. Il leur arrive de danser et jouer d'un instrument de musique, en présence de touristes, inspiré d'une cérémonie ancestrale
Leur pratique fait partie du patrimoine immatériel de l'UNESCO.
C'est un héritage en danger, car leurs filles ne souhaitent pas pêcher en apnée, mais avec bouteille, ou bien aspirent à d'autres métiers. 

 

C'est le Centre Culturel Coréen qui a prêté les photos à la MAL.


La deuxième partie de l'exposition est consacrée à des photos de paysages prises par Joung Sang Gi.
Le gui rouge est l'arbre emblématique de l'île, que l'on retrouve sur le mont Hallasan, le plus haut sommet de Corée du Sud.
 

En prenant en photo cet arbre, l'artiste vise à "sensibiliser le public à la beauté naturelle de l'île, souvent négligée dans un contexte d'urbanisation croissante".
 

Il a également pris des photos de plages avec un drone. On y voit la mer, quelques fois des personnes et le sable avec des impressions de relief.
"À travers l'utilisation des prises de vue par drone, l'artiste a enregistré un paysage exceptionnel qui dépeint l'entrelacement des vagues qui se retirent puis reviennent inlassablement au rythme des marées".
 

Au début, les participants ont eu des impressions différentes face à ces photographies.
Photographe : "on avait du mal à déterminer ce que c'était".
Quezac: "je croyais voir des tornades".
Colibri et Bidouille ont cru que c'était des photos prisent sous l'eau.
Malgré les explications, on a eu du mal à visualiser ce que représentaient les photos.
 

 
QUEZAC et CAPITAINE





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